Comme chaque année, la valse des mutations a commencé en décembre avec la formulation des voeux, dans le cadre de la phase interacadémique. Nous entrons actuellement dans une nouvelle phase avec l'organisation des commissions paritaires. En ce qui concerne la documentation, la tenue de la commission est prévue pour le 14 mars. Toutefois, depuis aujourd'hui, le ministère diffuse d'ores et déjà les projets d'affectation, en dehors de tout contrôle, comme ce fut déjà le cas ces dernières années.

Pour ma part, même si je suis plutôt bien tombée cette année et que j'apprécie le cadre dans lequel je travaille, j'ai tout de même demandé ma mutation pour tenter de revenir dans mon académie d'origine (on ne sait jamais, sur un malentendu...). Comme l'histoire aime à se répéter, j'ai reçu aujourd'hui par mail le projet du ministère me concernant. J'avais déjà parlé l'an dernier de cette façon de faire que je trouve assez problématique. Je m'interroge toujours sur l'utilité d'une telle pratique, à part celle de saper le travail des commissions paritaires ou de tenter de démontrer (assez vainement) leur inutilité.

Par ailleurs, on voit bien que ces "projets", dont le fondement réel m'échappe, se trouvent souvent erronés, comme dans mon cas l'an dernier, puisqu'on m'avait "prédit" l'académie d'Orléans-Tours... académie que je n'ai pas eu l'honneur de connaître. En bref, une aberration supplémentaire, dans la lignée de ce qui se fait ces derniers temps dans le monde merveilleux de l'EN...