media__image_374890_article_ajust_650Il y a des livres, comme ça, parfois, que l'on choisi parce que la couverture est sympa, mais on sent bien, quand on l'a dans les mains, que ça ne va pas être un grand livre. C'est l'impression que j'ai eue en choisissant Les gens dansent pour ne pas mourir de Laurence Schaack et Goulven Hamel, et mon impression s'est malheureusement confirmée.

4e de couverture : 1975, Jamaïque. Délogés de leur camp incendié par la police, Skinny et son grand-père, le sage Old Lion, sont forcés de s'installer dans une communauté rasta de Trench Town, le ghetto de Kingston. Tandis que Skinny profite de l'effervescence musicale de la ville pour rencontrer les musiciens qu'il admire - Bob Marley en tête -, sa soeur Bonnie prend en main le trafic de ganja d'Old Lion. Mais elle est traquée par un trafiquant concurrent, James Loggart, flic corrompu et ennemi de toujours...

Alors, ma critique va être rapide vu que je n'ai absolument pas aimé.

Personnellement, je n'ai pas du tout accroché à l'histoire, qui m'a parue totalement insipide et qui sert de prétexte à distiller des information sur la culture rasta. Je ne connais rien au reggae et il est vrai que j'ai découvert un certain nombre de choses (intéressantes), mais du coup, j'aurais préféré que ce soit dans un bon livre documentaire plutôt que dans une mauvaise fiction.